J’espère que vous avez les jambes aujourd’hui, parce que ça va frotter. Non plus sérieusement je vais vous expliquer comment je fais pour rester placé dans les 5 premiers d’un peloton de 200 coureurs sur une course internationale. Mais vous devez savoir que ce n’était pas le cas au début, car je ne savais pas me placer correctement dans le peloton. Et je me faisais rapidement lâcher. Tout d’abord vous devez comprendre que cela s’apprend et plus facilement qu’on ne le pense. Se placer pour éviter les chutes, les cassures, pour se protéger du vent mais surtout pour pouvoir voir la course et s’échapper ! Imaginez vous être placé au milieu des 10 premiers d’un peloton de 200 coureurs l’énergie que vous allez économiser est considérable 30%. En revanche si vous restez derrière vous allez subir tout les à-coups, les cassures, les chutes etc.. Derrière le peloton vous allez faire l’effort pour essayer de vous replacez mais ce sera déjà trop tard la course sera lancée et vous allez faire l’effort 1 fois, deux fois, trois fois et vous allez vous faire distancer. Moi ce que je fais c’est que j’observe sur les côtés si le vent vient de gauche je vais attendre qu’un coureur remonte sur le côté droit pour prendre sa roue et c’est lui qui va me remonter tout simplement. Ensuite une fois devant il faut y rester et il faut frotter, et c’est pas le plus costaud qui commande à ce jeu la mais le plus confiant sur son vélo. Mais surtout il faut être concentré et motivé pour rester devant. Une parfaite concentration vous permettra d’être attentif, vigilant de regarder ce qu’il se passe autour de vous et de prendre la bonne décision. Certains n’arrivent également pas à rester devant est vous savez pourquoi ? Ils manquent de concentration pour rester devant et reculent de plus en plus. Ils préfèrent voir la course de derrière mais je n’ai jamais vu un coureur gagner une course en 200eme position. Alors placez vous mais surtout si vous ne savez pas encore frotter passer à l’attaque car si vous vous échappez vous évoluerez sur un rythme beaucoup plus régulier et vous serez beaucoup moins nerveux, stressé que dans un peloton.

À l’attaque